philosophie2018-02-09T13:30:26+00:00

Philosophie

Alimenté principalement par les progrès technologiques et l’évolution géopolitique, le changement est encore plus rapide au 21e siècle que pendant la révolution industrielle.

Les implications de cette accélération sont innombrables, tout comme les défis économiques et sociaux qui en résultent.

Les défis associés au 21e siècle imposent de nouvelles exigences sur le Grand-Duché de Luxembourg et, par extension, sur ses systèmes éducatifs. Ces systèmes doivent désormais éduquer une génération qui est confrontée à des changements sociaux, économiques et technologiques d’une rapidité sans précédent.

Dans le but d’équiper les élèves des compétences et des connaissances dont ils auront besoin pour prospérer dans un tel environnement, le Lycée Edward Steichen met en œuvre des stratégies éducatives mettant l’accent sur le renforcement de compétences spécifiques au 21e siècle. L’objectif de ce type d’apprentissage est de renforcer la capacité dans des domaines qui contribuent à former une société résiliente capable de bien s’adapter aux changements rapides. L’accent n’est plus mis sur l’enseignement de faits, mais sur celui de compétences en apprentissage et innovation, de compétences en information, média et technologie et de compétences de vie et de carrière.

Pour demeurer concurrentielles dans une économie mondiale de plus en plus sophistiquée et intégrée, les industries et les entreprises luxembourgeoises et européennes doivent pouvoir s’adapter avec efficacité et efficience aux technologies, pratiques et contextes émergents. Le marché du travail fait ainsi face à de nouvelles exigences pour fournir une main-d’œuvre dynamique et extrêmement adaptable face au changement. Mais les implications de l’accélération du changement ne se limitent pas au contexte économique. Le climat, la technologie et la démographie sont au moins aussi affectés que l’économie par les conséquences de changements sans précédent dans l’histoire. Par extension, ces domaines nécessitent aussi des sociétés résilientes capables de s’adapter à de nouvelles situations et conditions.

La meilleure façon pour le Luxembourg de se préparer aux défis associés à l’accélération du changement est d’équiper les élèves des compétences nécessaires pour bien fonctionner dans notre monde de plus en plus dynamique. Les systèmes éducatifs étant le principal vecteur d’apprentissage dans une société, ils constituent un axe d’analyse incontournable.

« Afin de renforcer et de consolider à terme la position du Luxembourg dans le domaine de l’ICT et de hisser notre pays en réel centre d’excellence ‘high tech‘, il nous faut des ressources humaines hautement qualifiées, souvent trop peu nombreuses. Dans l’intention de remédier à cette pénurie, il m’importe de doter graduellement nos élèves des qualifications et stratégies nécessaires pour relever les défis qu’entraînent la société numérique et l’innovation technologique. » 

Claude Meisch , Ministre de l’Éducation nationale, de l’Enfance et de la Jeunesse

« Digital Lëtzebuerg se veut l’affirmation d’un nouveau visage assumé du pays et d’une action stratégique cohérente, déterminée et conséquente pour faire du Luxembourg un synonyme de pays moderne, ouvert, hautement connecté et paré pour une économie – une société numérique. »

Xavier Bettel , Premier ministre

Dans la plupart des sociétés industrialisées, les systèmes d’éducation se sont toujours concentrés sur l’enseignement direct de faits et de méthodes. Cependant, ce modèle de diffusion de l’information a beaucoup évolué du fait des nouvelles technologies qui permettent un accès sans précédent au savoir et à l’information. Dans ce contexte, le rôle du système éducatif propre au Lycée Edward Steichen n’est plus seulement de transmettre des connaissances, mais de faciliter l’apprentissage. Pour faire en sorte que les élèves soient résilients face aux changements rapides, les systèmes d’éducation doivent être adaptés « pour préparer les jeunes pour des emplois qui n’existent pas encore, des technologies qui restent à inventer et des problèmes dont nous ne savons encore rien ».1 Pour ce faire, un changement de paradigme s’impose, au lieu d’apprendre des réponses aux élèves, il faut à présent leur apprendre à poser les bonnes questions, à évaluer l’information de façon critique et à communiquer efficacement.

Élaboré par un vaste éventail d’intervenants du domaine de l’éducation, le concept de l’apprentissage au 21e siècle est centré sur un ensemble de compétences dites essentielles pour préparer les élèves aux défis de l’ère contemporaine.

« L’OBJECTIF DE NOTRE TYPE D’APPRENTISSAGE EST DE RENFORCER LA CAPACITÉ DANS DES DOMAINES QUI CONTRIBUENT À FORMER UNE SOCIÉTÉ PRÉPARÉE AUX DÉFIS DU 21e SIÈCLE »

Jean Billa, directeur